Actualités de la Fédération du Parti Socialiste Gersois

Communiqué de Michaël AURORA, Premier secrétaire de la fédération du Gers du Parti Socialiste : Ce que le député Cazeneuve ne vous a pas dit sur le budget 2019

Le député de la République en Marche Jean-René Cazeneuve, seul parlementaire gersois de la majorité présidentielle et manifestement grand amateur de cirque, s’est livré à un numéro d’acrobate, hier matin dans La Dépêche, pour expliquer aux Gersois qu’ils ne seront pas les perdants du budget 2019 ! Ainsi le Gers, département dont la population est l’une des plus modestes de France, serait une bulle qui échapperait à la politique de Monsieur Macron !

En 2019, il ne faut pas en douter, le pouvoir d’achat des Français et des Gersois, va continuer de baisser. Le député Cazeneuve ne vous parle pas du gel des allocations familiales ou des allocations logements. Au total depuis 2017, les coupes sur les APL représentent une perte de pouvoir d’achat de 160€ en moyenne pour les allocataires.

Il ne vous parle pas non plus des conséquences de l’augmentation du prix des carburants sur les factures de fioul qui concernent de nombreux Gersois. En deux ans, une famille avec deux enfants qui se chauffe au fioul et roule avec un véhicule diesel a déjà vu son pouvoir d’achat amputé de 269€ !

Le député LREM du Gers vous parle encore moins de la non-revalorisation partielle des pensions de 13 millions de retraités, une population que Monsieur Macron assimile à des rentiers ! Parmi ces 13 millions de retraités, 8 millions ont subi en 2018 la hausse de la CSG. En 2019, ces 8 millions de retraités vont perdre l’équivalent d’un tiers de leur pension de retraite !

Considérer, comme le fait Monsieur Cazeneuve, que la question des retraites agricoles n’est pas assez urgente pour devoir être traitée prioritairement est la marque d’un mépris pour la catégorie la plus faible et la plus fragile de notre département.

Enfin, puisque nous sommes dans le Gers, soulignons que, comme en 2018, ce budget 2019 ne prévoit pas un centime d’euro pour le contournement de Gimont et la poursuite du chantier de la RN124, un dossier que le député Cazeneuve à peine élu se faisait fort de débloquer en deux courriers et trois coups de téléphone !