Actualités de la Fédération du Parti Socialiste Gersois

Profession de foi de Christian Paul

Parti socialiste

RESPECTER NOTRE PARTI, TENIR NOS ENGAGEMENTS.

 

Par leurs votes, et dans la diversité, les militants socialistes se sont exprimés. Chacun   partage avec tous des volontés incontestables : un PS qui s’affirme et se renouvelle, une meilleure écoute des militants, des inflexions politiques nécessaires pour que la gauche réussisse.

Le 28 mai, il vous revient de choisir celui qui portera efficacement et sincèrement ces exigences. Dans le rassemblement, mais sans faux-semblant. Avec clarté et responsabilité, mais sans rien taire de l’urgence et des impatiences. Face à la droite et à l’extrême-droite.

Je tiens personnellement à vous remercier, vous les près de 70 000 militants qui se sont prononcés sur les choix et l’avenir de notre parti.

Je m’étais engagé à encourager la confrontation des idées, qui ne se confond jamais avec la division. Premier pari tenu !
Les militants veulent un PS fort, renouvelé, à leur écoute. Il est clair que le plus grand nombre d’entre nous, issus de toutes les motions, plaident également en faveur de réelles inflexions politiques, qui permettront la réussite de la gauche.

Il reste au parti socialiste 15 mois pour réussir. Je veux être, en votre nom, le premier serviteur de cette ambition. Je veux nous rassembler, sans faux-semblant, avec clarté et responsabilité, mais sans rien taire de l’urgence et des impatiences. Face à la droite et à l’extrême-droite, nous devons porter une gauche offensive et réunie.
Jeudi prochain, le 28 mai, il vous revient de choisir celui qui portera efficacement et sincèrement ces exigences. Je suis candidat devant vous avec les quatre repères demain boussole : l’éthique de la politique, la clarté des idées, le respect des engagements, la démocratie des militants.

METTRE EN ŒUVRE LES DECISIONS PRISES PAR LES MILITANTS.

Il est désormais acquis, après ce scrutin, que les socialistes se sont très majoritairement prononcés pour plus de justice sociale et d’efficacité économique et refusent toute tentation social-libérale. Chaque motion l’a exprimé, avec ses mots et sa méthode. Mais, sauf à produire, une déception de grande ampleur dans tous nos rangs, il est urgent de passer aux actes. C’est vital pour notre unité.
Je suis candidat devant vous pour que ces engagements pris lors du vote du 21 mai soient tenus. Pour cela, ils seront discutés avec le Président de la République, le gouvernement et les groupes parlementaires. Je sais pouvoir les convaincre que de nouveaux compromis sont nécessaires sur les mesures essentielles : redéploiement du pacte de responsabilité, soutien à l’investissement privé et public, réforme de justice fiscale, choc d’égalité, sécurité sociale professionnelle. Ces réformes sont enfin dans tous les esprits… et dans nos motions.

LE CONGRÈS DE POITIERS DOIT D’ABORD S’ADRESSER AUX FRANÇAIS, À LEURS VIES RÉELLES. LE CONGRÈS DOIT AUSSI RAPPELER NOS VALEURS  ET PRÉPARER L’AVENIR.

Lutte contre le chômage de masse, soutien à la jeunesse, protection de salariés et amélioration du pouvoir d’achat, réforme du système bancaire : le congrès de Poitiers ne sera utile que s’il prépare des décisions concrètes pour les deux années à venir.
Notre parti doit aussi retrouver l’ardeur et le sens des grandes transformations. Nous devons être en pointe sur le passage à l’écosocialisme, à la promotion d’un nouveau modèle de développement.
Je suis candidat pour que le PS se déploie à nouveau sur ces fronts, ceux de l’urgence comme du long terme.

UN PARTI RESPECTÉ, DES MILITANTS RECONNUS, UNE DIRECTION COHÉRENTE ET STABLE

Les Français attendent que le parti majoritaire se batte pour ceux qui lui ont fait confiance. Pour redonner au parti toute sa place, nous devons inventer un dialogue loyal et permanent avec l’exécutif, discuter des grandes réformes, des textes de lois importants et des choix budgétaires. En amont, pas la veille du conseil des ministres !
Sur les choix qui nous engagent pour longtemps, un programme de conventions participatives suivies de votes est indispensable. Je suis candidat pour que les décisions du PS puissent inspirer réellement le gouvernement. Je suis candidat pour inventer avec les militants des formes nouvelles de participation pour proposer et agir.
Bien au-delà de la Motion que j’ai représentée dans cette première phase de débats, je sais pouvoir compter, à la tête de notre parti, sur une majorité et une direction cohérentes sur le fond, en phase avec l’immense majorité des adhérents et loyale avec un exécutif à l’écoute.

Vous mesurez ainsi ma détermination : elle est totale, face aux crises que nous traversons, pour être au service de notre parti.

Fidèlement avec vous,

 

Christian Paul

 

en 1960, je suis militant socialiste depuis l’âge de 18 ans. Député de la Nièvre, élu du Morvan, j’ai participé au gouvernement de Lionel Jospin de 2000 à 2002.

Présent de longue date dans le développement des territoires et l’innovation publique, j’ai créé et animé le Laboratoire des idées de 2009 à 2012 au sein de notre secrétariat national.