Déclaration de Michaël Aurora – Désignation du premier des socialistes pour la présidence du conseil départemental

Déclaration de Michael Aurora, conseiller départemental du Gers

« Comme je l’ai toujours dit, je ne serai pas celui par qui la division arrive dans le groupe de la majorité. Je retire donc ce jour ma candidature à la présidence du conseil départemental, et je remercie les nombreuses personnes qui m’ont apporté leur soutien et m’encouragent aujourd’hui encore à persévérer. Si je retire ma candidature, je ne cautionne pas pour autant la manière dont la succession de Philippe Martin est organisée, sans discussion, sans débat, sans projet clair au-delà de celui d’exécuter le programme Gers en commun, ce qui est le strict minimum du devoir qui nous incombe.

Je ne transigerai jamais avec les principes qui sont les miens et ceux du Parti socialiste sur l’exercice collectif et transparent des responsabilités, sur le respect des engagements et de la parole donnée. Aussi, je rends également mon poste de vice-président.

La politique, ce n’est pas occuper des places et des postes, c’est se soucier du bien commun.
Rassembler, c’est faire adhérer.

Je continuerai donc à me vouer entièrement aux habitants du canton d’Auch 1 et aux Gersois que je représente ici. Je persisterai aussi à défendre mes convictions au sein de l’assemblée départementale et à travailler sur les dossiers structurants qui me tiennent à cœur : le désenclavement du département, le contournement d’Auch-Pavie, le développement équilibré de tous les territoires du Gers, ainsi que tous les sujets liés à la solidarité et à l’éducation.

Dans le contexte national que nous connaissons, et pour l’avenir de notre département, le rassemblement de toutes les forces de gauche et des écologistes restera ma préoccupation de tous les instants.

Je reste, avec tous ceux qui partagent cette vision, au service de notre département et de ses habitants qui n’ont que faire des petites querelles de personnes. C’est de cette manière que je servirai au mieux l’ambition que je nourris pour le Gers, ce département que j’aime, et dont l’avenir me tient tant à cœur.»